Audit SEO gratuit : le rapport de votre site, par e-mail

Donnez l’adresse de votre site et votre e-mail. L’audit lit l’accueil et dix pages, contrôle le sitemap, le nom de domaine, l’hébergement et les sous-domaines, puis range les problèmes par gravité avec le nombre de pages touchées. Offert une fois par site.

    Gratuit, une fois par site et par adresse e-mail sur douze mois. Sans la seconde case, l’adresse sert seulement à envoyer le rapport, puis elle est effacée trente jours après. Le détail est dans la politique de confidentialité.

    Comment se déroule l’audit

    Vous indiquez l’adresse du site et votre e-mail. Un message de confirmation part aussitôt vers cette adresse : il contient un lien valable 24 heures, qui prouve que la boîte vous appartient. Tant que le lien n’est pas ouvert, rien n’est lu sur votre site, et une demande jamais confirmée disparaît au bout d’une journée.

    Le lien ouvre la page du rapport, et l’audit démarre aussitôt. Une barre montre chaque lecture en cours : le sitemap, l’accueil, les dix pages choisies, puis les contrôles du nom de domaine. Le serveur lit une adresse à la fois et le navigateur fait l’analyse au fur et à mesure. À la fin, le rapport s’affiche à l’écran et part par e-mail, avec un résumé des points à traiter et le lien permanent vers la page complète.

    Le rapport reste consultable à cette adresse privée tant que ses données sont conservées. Chaque e-mail porte un lien pour tout supprimer quand vous le souhaitez.

    Ce que l’audit contrôle

    Les pages d’abord. L’audit lit l’accueil, puis dix pages prises dans le sitemap déclaré par le site, réparties sur toute sa liste pour ne pas se limiter aux premières entrées. Sans sitemap lisible, il prend les liens internes de l’accueil. Chaque page passe par les dix contrôles de l’audit SEO on-page : title et meta description, codes HTTP et redirections, en-têtes, indexabilité, robots d’IA, hreflang, titres, textes alternatifs, liens et données structurées.

    Le site ensuite, avec quatre contrôles. Le sitemap : présent ou non, déclaré dans le robots.txt ou non, et surtout cohérent avec les pages lues, puisqu’une adresse du sitemap qui redirige ou renvoie une erreur n’a rien à y faire. La détection du CMS et de l’hébergeur relève les technologies visibles sur l’accueil, le bloc d’adresses IP et les enregistrements SPF et DMARC de la messagerie. Les dates du nom de domaine disent quand il expire. La recherche de sous-domaines liste les noms visibles dans les certificats publics et repère ceux qui ressemblent à des environnements de test.

    Comment lire le rapport

    Le rapport commence par un résumé rangé par gravité. Bloquant : le point empêche Google d’indexer une page ou casse un balisage. À corriger : il dégrade le site sans l’exclure. À noter : un conseil ou une information. Chaque ligne du résumé indique le nombre de pages touchées et donne leur liste. Un constat qui revient sur dix pages sur onze pèse plus lourd qu’une remarque isolée, et c’est souvent un réglage du modèle de page ou du serveur qui le corrige d’un coup.

    Suivent les contrôles du site, puis le détail page par page, chaque section avec son verdict et un lien vers l’outil qui permet de creuser. Chaque page a son score sur 100, et le site le sien, calculé comme expliqué ci-dessous.

    Comment le score est calculé

    Le rapport donne un score sur 100 à chaque page et au site. C’est le barème de l’outil : Google ne publie aucune pondération entre ces contrôles. Il suit l’ordre de priorité de sa documentation, les exigences techniques d’abord, puis ce qui gêne l’exploration, puis les bonnes pratiques de présentation.

    Chaque page part de 100, et chaque constat retire un nombre de points propre à son type : 14 pour un title absent, 4 pour un title trop long, 25 pour une page qui n’envoie presque aucun texte dans son HTML, 12 pour une canonique qui désigne une autre adresse. Quand le constat porte sur un nombre d’éléments, le retrait va de 40 % du poids pour un cas isolé à la totalité quand tous les éléments sont touchés. Chaque section a un plafond, et une page exclue de l’index est plafonnée à 15. Le détail du barème d’une page est sur l’audit SEO on-page, qui utilise le même.

    Le score du site n’est pas une simple moyenne : chaque page compte selon son importance. L’accueil compte trois fois. Une autre page compte une fois, une fois de plus si l’accueil la lie, et un quart de plus par autre page lue qui la lie, dans la limite d’une fois. Une page clé mal réglée pèse donc plus lourd qu’une page isolée. Les constats du site retirent ensuite leurs propres points, 25 au plus : une adresse du sitemap qui ne mène pas à une page indexable, un domaine qui expire dans moins de 30 jours, plusieurs enregistrements SPF ou DMARC. Un domaine expiré plafonne le site à 15.

    Sous chaque score, le rapport montre où partent les points. Repères de lecture : 90 et plus, très bon ; de 75 à 89, bon ; de 50 à 74, à améliorer ; en dessous de 50, insuffisant.

    Ce que Google demande, et ce que l’audit en retient

    Google pose trois conditions minimales pour qu’une page puisse être indexée : Googlebot n’est pas bloqué, la page renvoie un code HTTP 200 et elle présente du contenu indexable. Il précise aussi que les remplir ne garantit pas l’indexation.1 L’audit place donc en tête tout ce qui casse l’une de ces conditions sur une des pages lues : un noindex, une erreur 4xx ou 5xx, un robots.txt qui interdit l’accès.

    Sur la découverte des pages, le guide de démarrage SEO indique que Google trouve l’essentiel des pages par des liens depuis des pages déjà explorées, et qu’un sitemap reste facultatif.2 La documentation des sitemaps donne les cas où il aide : un site de grande taille, un site récent qui reçoit peu de liens externes, un site riche en vidéos ou en images. Un site d’environ 500 pages ou moins, bien maillé, peut s’en passer.3 L’audit range donc l’absence de sitemap en simple remarque.

    Quand un sitemap existe, Google demande d’y inclure les adresses qu’on veut voir dans ses résultats, et rappelle qu’il affiche en général les adresses canoniques. Il accepte deux façons de le signaler : la Search Console ou une ligne « Sitemap: » dans le robots.txt.4 D’où les deux contrôles de cohérence de l’audit : une adresse du sitemap qui redirige, renvoie une erreur ou est bloquée est signalée à corriger, et un sitemap non déclaré dans le robots.txt fait l’objet d’une remarque.

    Pourquoi une seule fois par site

    Chaque audit lit une quinzaine d’adresses sur votre site et sur les registres publics. Pour garder le service gratuit, il est offert une fois par nom de domaine et une fois par adresse e-mail, sur douze mois. Si vous refaites une demande avec la même adresse, le lien du premier rapport vous est renvoyé par e-mail. Avec une autre adresse pour le même site, la page indique seulement qu’un audit a déjà été envoyé.

    Pour suivre un seul point après une correction, les outils détaillés restent gratuits et sans limite de nombre : l’audit on-page relit une page à la fois, autant de fois que nécessaire.

    Ce que deviennent vos données

    L’adresse e-mail sert à deux choses : vérifier que la demande vient de vous et vous envoyer le rapport. Elle n’est utilisée pour vous recontacter que si vous cochez la seconde case, qui reste décochée par défaut. Sans elle, l’adresse et le rapport sont effacés trente jours après l’envoi. Avec elle, ils sont gardés trois ans, la durée que la CNIL admet pour les données d’un prospect, comptée depuis la collecte ou le dernier contact venant de lui.5

    Pour appliquer la règle d’un audit par site, le domaine audité, la date et une empreinte de l’adresse e-mail restent douze mois, puis disparaissent. Une demande de suppression efface aussi cette empreinte. La CNIL demande que chaque message permette d’identifier qui l’envoie et de refuser simplement les envois suivants :6 chaque e-mail de l’audit est signé et porte un lien de suppression.

    Les limites de l’audit gratuit

    Onze pages ne disent pas tout d’un site de plusieurs centaines d’adresses. L’échantillon repère les défauts répétés par un modèle de page ou par le serveur, qui sont les plus fréquents, mais il peut manquer une page orpheline ou une section entière mal configurée. Le HTML est lu tel que le serveur l’envoie, sans exécuter le JavaScript, et la vitesse de chargement n’en fait pas partie.

    Un audit automatique lit des signaux. Il ne dit ni quelles requêtes vous rapportent des visites, ni si le contenu répond à ce que cherchent vos clients, ni où en sont vos liens entrants face aux concurrents. Ce travail se fait dans l’audit SEO complet, qui explore tout le site, croise les données de la Search Console et classe les actions par gain attendu.

    Questions fréquentes

    L’audit est-il vraiment gratuit ?

    Oui, sans carte bancaire ni engagement. Il est offert une fois par site et par adresse e-mail sur douze mois. Le rapport se termine par une présentation de l’audit complet, payant, que vous êtes libre d’ignorer.

    Combien de temps faut-il pour recevoir le rapport ?

    L’audit démarre dès que vous ouvrez le lien de confirmation. Il lit une quinzaine d’adresses l’une après l’autre, chaque page en huit secondes au plus. Le rapport s’affiche dès la dernière lecture et part par e-mail au même moment.

    Je n’ai pas reçu l’e-mail de confirmation : que faire ?

    Regardez dans les indésirables. L’e-mail part de contact@nemociment.fr. Le lien reste valable 24 heures ; passé ce délai, la demande est effacée et vous pouvez la refaire.

    Quelles pages sont auditées ?

    L’accueil et dix pages prises dans le sitemap, réparties sur toute sa liste. Sans sitemap lisible, l’audit prend les liens internes de l’accueil. Les fichiers comme les PDF ou les images sont écartés.

    Puis-je demander l’audit d’un site qui n’est pas le mien ?

    L’audit lit des pages publiques, comme le ferait un moteur de recherche. Il reste limité à un audit par site sur douze mois, quelle que soit la personne qui le demande : si le site a déjà été audité, la demande est refusée.

    Comment supprimer mes données ?

    Chaque e-mail du rapport contient un lien « Supprimer mes données ». Il efface votre adresse, son empreinte et le rapport ; seuls le domaine audité et la date restent, pour la règle d’un audit par site. Vous pouvez aussi écrire à nemociment@gmail.com.

    Sources

    Les passages de cette page qui s’appuient sur une source renvoient à l’une de ces références.

    1. Google Search Central, « Exigences techniques de la recherche Google ». developers.google.com ↑
    2. Google Search Central, « Guide de démarrage SEO ». developers.google.com ↑
    3. Google Search Central, « Présentation des sitemaps ». developers.google.com ↑
    4. Google Search Central, « Créer et envoyer un sitemap ». developers.google.com ↑
    5. CNIL, « Questions-réponses sur les référentiels relatifs à la gestion des activités commerciales et des impayés ». cnil.fr ↑
    6. CNIL, « La prospection commerciale par courrier électronique ». cnil.fr ↑

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