Résultat
Enregistrements DNS
| Enregistrement | Valeur | TTL |
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Messagerie : SPF et DMARC
| Contrôle | État | Détail |
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Adresse IP, hébergeur ou réseau
Technologies détectées dans la page d’accueil
Comment utiliser l’outil
Saisissez un nom de domaine, avec ou sans https, par exemple exemple.fr ou https://www.exemple.fr/blog/. L’outil garde le nom d’hôte, interroge les serveurs DNS, lit l’adresse IP du site, demande à un registre public à qui appartient cette adresse, puis télécharge la page d’accueil pour y chercher des signatures de technologies.
Le résultat tient en quatre blocs : les enregistrements DNS, l’état de SPF et de DMARC, l’hébergeur ou le réseau de l’adresse IP, et les technologies détectées. Chaque technologie est affichée avec l’indice qui la révèle, par exemple une balise meta generator ou un en-tête de réponse. Une technologie sans indice n’est jamais affichée. L’outil accepte 20 analyses par tranche de 10 minutes, et ne lit que des sites publics : les adresses privées et locales sont refusées.
Les enregistrements DNS que l’outil lit
Un enregistrement A associe un nom à une adresse IPv4, un enregistrement AAAA fait de même pour une adresse IPv6.12 Un CNAME dit qu’un nom est l’alias d’un autre, ce qui arrive quand un site est servi par une plateforme ou un CDN.1 Un MX désigne le serveur qui reçoit le courrier du domaine, avec un numéro de préférence : le plus petit est essayé en premier.1 Un NS nomme un serveur de noms qui fait autorité pour le domaine.1 Un TXT porte du texte libre, que les services en ligne utilisent pour prouver que vous possédez le domaine.1
Les enregistrements A, AAAA et CNAME sont lus sur le nom exact que vous saisissez. Les enregistrements MX, NS et TXT sont lus sur le domaine sans www : si vous saisissez www.exemple.fr, la messagerie et les serveurs de noms sont cherchés sur exemple.fr, et l’outil l’écrit. Pour un sous-domaine comme blog.exemple.fr, ces trois enregistrements sont cherchés sur le sous-domaine lui-même. L’outil affiche aussi le TTL, la durée en secondes pendant laquelle les résolveurs peuvent garder la réponse en mémoire.
SPF et DMARC : deux enregistrements de courrier à surveiller
SPF liste les serveurs autorisés à envoyer du courrier au nom du domaine. Il se publie dans un enregistrement TXT commençant par v=spf1, et uniquement là.3 Si le serveur qui reçoit trouve plus d’un enregistrement SPF sur le domaine, il s’arrête sur une erreur permanente.3 L’outil affiche donc « Plusieurs » quand il en voit deux, et reproduit leur texte.
DMARC se publie dans un enregistrement TXT placé sur le sous-domaine _dmarc du domaine, et il commence par v=DMARC1.4 Quand plusieurs enregistrements restent après le tri, la recherche de la politique s’arrête et DMARC n’est pas appliqué au message.4 L’outil lit donc _dmarc.exemple.fr, affiche la politique publiée et signale l’absence ou la multiplication des enregistrements. Il n’évalue ni la qualité du SPF, ni la politique choisie dans DMARC : il dit si l’enregistrement existe, s’il est unique et ce qu’il contient.
L’adresse IP, le DNS inverse et l’hébergeur
L’adresse IP affichée est la première adresse A du domaine, ou à défaut la première AAAA. L’outil cherche ensuite son DNS inverse : pour une adresse IPv4, un enregistrement PTR sur le nom construit en inversant les quatre nombres puis en ajoutant in-addr.arpa ; pour une IPv6, le même principe avec les chiffres hexadécimaux et ip6.arpa.2 Beaucoup d’hébergeurs ne publient aucun DNS inverse pour leurs clients, l’outil l’indique alors comme « Aucun publié ».
L’hébergeur vient du RDAP, le protocole d’interrogation des registres d’adresses IP. Une requête sur le chemin /ip/ suivi de l’adresse renvoie le réseau le plus précis qui la contient.5 L’objet renvoyé porte le nom du bloc, son identifiant, la première et la dernière adresse, le pays et le type d’attribution ; les entités liées portent un rôle, comme registrant ou abuse, et un nom complet.6 L’outil affiche ces champs tels qu’il les reçoit, avec l’organisation titulaire du bloc quand le registre en déclare une. La requête passe par le service rdap.org, qui renvoie vers le registre compétent. L’outil ne déduit rien : si le registre ne répond pas, il l’écrit.
Ce que le RDAP désigne, c’est le titulaire du bloc d’adresses, et ce titulaire n’est pas toujours l’hébergeur du site. Un site placé derrière un CDN répond depuis les adresses du CDN, et un hébergeur peut louer ses adresses à un revendeur. Quand l’outil détecte Cloudflare ou un autre service de ce type, il ajoute une ligne qui le rappelle.
Comment le CMS est reconnu
Le serveur ne vous renvoie pas la page, seulement des signaux : les balises meta generator, une courte liste d’en-têtes de réponse, les noms des cookies, les adresses des scripts, feuilles de style et images, les valeurs de rel des balises link et les noms d’attributs data-. Le navigateur compare ces signaux à une table de signatures, et n’affiche une technologie que si au moins un de ses indices apparaît.
Certaines signatures sont documentées. WordPress annonce l’adresse de son API dans un en-tête Link et dans une balise link de l’en-tête de page, en général /wp-json/.7 La fonction wp_generator, branchée sur wp_head, écrit la balise generator.8 Drupal ajoute un en-tête X-Generator dont la valeur commence par Drupal, suivi du numéro de version majeure et de l’adresse de drupal.org.9 Cloudflare ajoute à ses réponses un en-tête CF-Ray, dont le suffixe de trois lettres désigne le centre de données.10
Les autres signatures, pour Shopify, Wix, Webflow, Squarespace, Joomla, PrestaShop et les frameworks, reposent sur des marques visibles dans le code, comme le domaine d’où se chargent les scripts ou le nom d’un attribut : la page ne cite aucune documentation d’éditeur pour elles, et chaque détection affiche son indice pour que vous jugiez par vous-même. La table compte une trentaine de signatures, du CMS au serveur web en passant par le CDN et le langage.
Ce que l’outil ne voit pas
La page d’accueil est lue avant l’exécution du JavaScript, et seuls les 600 premiers Ko sont analysés. Une technologie ajoutée par un script n’est donc pas vue. Un site peut aussi masquer ses marques : retirer la balise generator, renommer les dossiers ou filtrer les en-têtes est un réglage courant. L’absence de signature n’établit donc rien sur le site, l’outil se contente de dire qu’aucune signature de sa liste n’a été trouvée. Un pare-feu qui refuse les robots peut enfin bloquer la lecture de la page, auquel cas les blocs DNS et hébergeur restent affichés.
Les enregistrements sont lus par le serveur de nemociment.fr, auprès de son résolveur DNS. Si vous venez de modifier une zone, le résolveur peut encore renvoyer l’ancienne valeur jusqu’à l’expiration du TTL. Ni la page, ni les enregistrements ne sont conservés : seule une empreinte de votre adresse IP sert à compter les 20 analyses autorisées.
Changer d’hébergeur : ce que dit Google
Google consacre une page aux changements d’hébergement qui gardent les mêmes adresses de pages.11 Elle conseille de copier le site sur le nouvel hébergeur, de le tester sur un environnement restreint ou sous un nom temporaire en bloquant son indexation, puis de vérifier avec l’outil d’inspection d’URL que Googlebot atteint la nouvelle infrastructure sans être arrêté par un pare-feu. Environ une semaine avant la bascule, il faut abaisser le TTL des enregistrements DNS à quelques heures, pour que les caches se renouvellent vite au moment du changement.11
Le jour de la bascule, retirez les blocages temporaires de la copie (robots.txt, noindex), puis modifiez les enregistrements DNS. Les journaux des deux serveurs montrent le trafic passer de l’ancien au nouveau pendant la propagation, et le rapport d’indexation de la Search Console se surveille dans les jours qui suivent. Une baisse temporaire du rythme d’exploration juste après le lancement est normale ; l’ancien hébergeur peut être fermé quand ses journaux ne montrent plus aucun trafic.11 Cet outil sert avant et après : avant, pour noter les valeurs actuelles et les TTL ; après, pour vérifier que l’adresse IP, le bloc et l’hébergeur affichés sont ceux du nouveau prestataire.
Après le diagnostic
Savoir qui répond ne dit pas comment la page répond. Pour lire les en-têtes que le serveur envoie, l’analyseur d’en-têtes HTTP détaille chacun d’eux, et le test d’indexabilité dit si Google peut indexer la page une fois la bascule faite. Une migration d’hébergeur, de CMS ou de nom de domaine garde un risque pour le référencement que je prépare dans les missions de consultant SEO que je mène pour mes clients.
Questions fréquentes
Comment savoir quel CMS utilise un site ?
Entrez son domaine dans l’outil : il cherche dans la page d’accueil la balise meta generator, les chemins de fichiers typiques, les en-têtes et les cookies propres à chaque CMS, et affiche l’indice de chaque détection. Pour WordPress, les indices documentés sont l’en-tête Link et la balise link vers /wp-json/, ainsi que la balise generator.78 Si aucun indice n’apparaît, le CMS peut être masqué, ou ajouté par JavaScript.
Comment trouver l’hébergeur d’un site ?
L’outil résout le domaine en adresse IP, puis interroge le RDAP, qui renvoie le titulaire du bloc d’adresses : nom du bloc, organisation, pays et plage d’adresses.56 Le titulaire est souvent l’hébergeur. Il peut aussi être un CDN, un revendeur ou un fournisseur de cloud, d’où l’intérêt de lire le bloc et le DNS inverse avec lui.
Pourquoi l’outil affiche Cloudflare au lieu de l’hébergeur ?
Un site passé par Cloudflare répond depuis les adresses de Cloudflare. L’en-tête CF-Ray est l’indice que la réponse est passée par ce réseau.10 Le RDAP désigne alors le titulaire de ces adresses, et le serveur d’origine reste hors de vue. L’outil le rappelle en dessous du bloc.
Un site peut-il cacher son CMS ?
Oui. Retirer la balise generator, renommer les dossiers de thèmes ou filtrer les en-têtes est possible, et un site entièrement construit en JavaScript n’expose presque rien dans son HTML. L’outil ne signale que les signatures qu’il trouve, il n’affirme rien en leur absence.
Changer d’hébergeur nuit-il au référencement ?
Google décrit une procédure pour un changement qui garde les mêmes adresses de pages : tester la copie en bloquant son indexation, abaisser le TTL environ une semaine avant, vérifier que Googlebot atteint le nouveau serveur, surveiller les journaux des deux hébergeurs. Une baisse temporaire de l’exploration juste après le lancement est normale.11
Que signifie « Plusieurs » pour SPF ou DMARC ?
Sources
Les passages de cette page et les remarques de l’outil qui s’appuient sur une source renvoient à l’une de ces références, lues le 17 octobre 2026.
- IETF, RFC 1035, « Domain Names - Implementation and Specification » (enregistrements A, NS, CNAME, MX et TXT). rfc-editor.org ↑ ↑ ↑ ↑ ↑
- IETF, RFC 3596, « DNS Extensions to Support IP Version 6 » (enregistrement AAAA et domaine ip6.arpa). rfc-editor.org ↑ ↑
- IETF, RFC 7208, « Sender Policy Framework (SPF) » (sections 3 et 4 : publication en TXT et choix de l’enregistrement). rfc-editor.org ↑ ↑ ↑ ↑
- IETF, RFC 7489, « DMARC » (sections 6.1 et 6.6.3 : enregistrement sur _dmarc et découverte de la politique). rfc-editor.org ↑ ↑ ↑ ↑
- IETF, RFC 9082, « Registration Data Access Protocol (RDAP) Query Format » (section 3.1.1 : requêtes /ip/). rfc-editor.org ↑ ↑ ↑
- IETF, RFC 9083, « JSON Responses for the Registration Data Access Protocol (RDAP) » (objet réseau IP, entités et rôles). rfc-editor.org ↑ ↑ ↑
- WordPress, « Discovery », documentation de l’API REST (en-tête Link et balise link vers l’API). developer.wordpress.org ↑ ↑ ↑
- WordPress, « the_generator() », référence des fonctions (mention de wp_generator, qui écrit la balise generator sur wp_head). developer.wordpress.org ↑ ↑ ↑
- Drupal, « ResponseGeneratorSubscriber », référence de l’API du noyau (en-tête X-Generator). api.drupal.org ↑
- Cloudflare, « Cloudflare HTTP headers » (en-tête CF-Ray). developers.cloudflare.com ↑ ↑ ↑
- Google, « Changing Your Web Hosting and SEO », Google Search Central, mis à jour le 10 décembre 2025. developers.google.com ↑ ↑ ↑ ↑ ↑