Résultat
| Adresse | Verdict | Détail |
|---|
Listes consultées
| Robots | Plages | Publiée le |
|---|
Comment utiliser l’outil
Collez une adresse IP par ligne, ou directement des lignes de vos journaux serveur : l’outil en extrait les adresses IPv4 et IPv6 et retire les doublons, puis cliquez sur « Vérifier ». Chaque adresse reçoit un verdict, le nom de l’éditeur quand elle lui appartient, la plage de sa liste officielle qui la contient et le nom renvoyé par son DNS inverse.
Sous le tableau, les listes consultées donnent pour chaque robot le nombre de plages d’adresses et la date de publication indiquée par l’éditeur. L’outil les télécharge depuis les adresses officielles et les garde 24 heures ; une liste qui ne répond pas garde sa dernière version connue.
Pourquoi vérifier l’adresse d’un robot
Le nom qu’un robot donne dans ses requêtes, le user-agent, n’importe qui peut le recopier. Une ligne de journal qui annonce « Googlebot » ne prouve donc rien : Google explique lui-même comment vérifier qu’un robot qui se présente sous son nom est bien le sien.1 Bing publie la même consigne pour Bingbot.2
La vérification sert dès que vous lisez vos journaux : compter les vrais passages de Googlebot, repérer un robot qui se fait passer pour lui, ou ouvrir un pare-feu aux robots que vous voulez laisser entrer sans l’ouvrir à leurs imitateurs.
Les deux méthodes de vérification
La première consiste à chercher l’adresse dans les listes que publient les éditeurs, au format JSON pour la plupart. Google en publie cinq, une par famille de robots, et précise que l’adresse peut être comparée à ces plages.1 Microsoft publie celle de Bingbot depuis novembre 2021,3 OpenAI une par robot,4 tout comme Perplexity.5
La seconde passe par le DNS inverse, confirmé par le DNS direct. On demande le nom associé à l’adresse, on vérifie qu’il appartient au domaine de l’éditeur, puis on demande l’adresse de ce nom : elle doit retomber sur l’adresse de départ.1 Cette double requête compte, car le propriétaire d’une adresse peut écrire ce qu’il veut dans son DNS inverse, mais pas dans le DNS de googlebot.com. Google, Bing, Apple et Common Crawl documentent cette méthode.278
L’outil applique les deux méthodes à chaque adresse. Une adresse est vérifiée si elle figure dans une liste officielle, ou si son DNS inverse et son DNS direct concordent sur un domaine documenté par l’éditeur.
Ce que publie chaque éditeur
Tous les éditeurs ne donnent pas les mêmes moyens de vérifier leurs robots. Voici ce que l’outil consulte, d’après la documentation de chacun lue le 18 octobre 2026.
| Éditeur | Robots | Liste d’adresses | DNS inverse documenté |
|---|---|---|---|
| Googlebot et robots courants, robots spéciaux, récupérateurs et agents déclenchés par l’utilisateur | 5 listes JSON1 | googlebot.com, google.com, googleusercontent.com | |
| Microsoft | Bingbot | bingbot.json3 | search.msn.com2 |
| OpenAI | GPTBot, OAI-SearchBot, ChatGPT-User, OAI-AdsBot | 4 listes JSON4 | Non |
| Perplexity | PerplexityBot, Perplexity-User | 2 listes JSON5 | Non |
| Anthropic | ClaudeBot, Claude-User, Claude-SearchBot | 1 liste commune6 | Non |
| Apple | Applebot | applebot.json7 | applebot.apple.com |
| Common Crawl | CCBot | ccbot.json8 | crawl.commoncrawl.org, en IPv4 |
| DuckDuckGo | DuckDuckBot, DuckAssistBot | 2 listes JSON910 | Non |
| Amazon | Amazonbot, Amzn-SearchBot, Amzn-User | 3 pages d’adresses11 | Non |
Anthropic précise qu’une requête venue d’une adresse de sa liste vient bien de chez lui, mais déconseille de bloquer ses robots par adresse IP : pour refuser l’exploration, il renvoie au robots.txt.6 D’autres robots, comme ceux de Meta ou de Mistral AI, n’ont pas de liste suivie par l’outil.
Lire le verdict
Vérifiée : l’adresse appartient à l’éditeur affiché, par sa liste officielle, par le DNS, ou par les deux. Le détail dit lequel des robots de l’éditeur est concerné quand sa liste le précise ; la liste d’Anthropic, commune à ses trois robots, ne permet pas de les distinguer.
Nom usurpé : le DNS inverse annonce un domaine d’éditeur, par exemple un nom en googlebot.com, mais ce nom ne renvoie pas vers l’adresse. N’importe quel propriétaire d’adresse peut écrire un tel nom ; seul le DNS de l’éditeur fait foi.1
Robot non répertorié : l’adresse ne figure dans aucune des listes et son DNS ne mène à aucun éditeur suivi. Si vos journaux la présentent comme Googlebot, GPTBot ou un autre robot de cette page, le nom de robot est usurpé. Une adresse privée ou locale est signalée à part, puisqu’elle ne peut pas venir d’Internet.
Ce que l’outil ne peut pas savoir
Les listes changent : les éditeurs les mettent à jour à leur rythme, et l’outil les relit au plus toutes les 24 heures. La date de publication de chaque liste figure dans le résultat. Celle de Bingbot date du 3 janvier 2024 au moment de la rédaction : une adresse récente de Bing peut y manquer, et c’est alors le DNS inverse qui la confirme. Les pages d’Amazon ne donnent aucune date.
L’outil vérifie dix adresses au plus à la fois, et accepte 20 vérifications par tranche de 10 minutes et par visiteur, tous outils du site confondus. Les adresses saisies ne sont pas conservées. Il ne lit pas vos journaux en entier : pour compter les passages d’un robot sur des milliers de lignes, collez un échantillon des adresses qui reviennent le plus.
Après la vérification
Savoir qui visite le site amène à décider qui peut explorer quoi. Le test d’accès des robots IA dit, robot par robot, ce que votre robots.txt autorise, et le générateur de robots.txt écrit les règles à poser. Quand les journaux montrent un Googlebot qui passe peu, ou toujours sur les mêmes pages, c’est un sujet d’exploration que je traite dans l’accompagnement SEO de mes clients.
Questions fréquentes
Comment savoir si une adresse IP est vraiment Googlebot ?
Cherchez-la dans les listes d’adresses publiées par Google, ou faites un DNS inverse : le nom doit finir par googlebot.com, google.com ou googleusercontent.com, et ce nom doit renvoyer vers la même adresse.1 L’outil fait les deux.
OpenAI publie-t-il les adresses IP de GPTBot ?
Oui. OpenAI publie une liste par robot : GPTBot, OAI-SearchBot, ChatGPT-User et OAI-AdsBot.4 Il ne documente pas de DNS inverse : la liste est le seul moyen de vérifier.
Pourquoi un faux Googlebot visite-t-il mon site ?
Un site ou un pare-feu qui laisse passer tout ce qui se nomme Googlebot ouvre la porte à ceux qui copient ce nom : un robot d’aspiration ou d’analyse n’a qu’à recopier le user-agent.
Bloquer un faux Googlebot nuit-il au référencement ?
Non. Une adresse qui échoue aux deux vérifications n’appartient pas à Google : la bloquer ne change rien à l’exploration par le vrai Googlebot. Vérifiez-la avant de bloquer, car une liste en retard peut manquer une adresse que le DNS confirme.
Les adresses des robots changent-elles ?
Oui, les éditeurs mettent leurs listes à jour, chacune avec sa date de publication. Une règle de pare-feu écrite à la main vieillit : mieux vaut relire les listes officielles régulièrement, comme le fait l’outil toutes les 24 heures.
Sources
Les passages de cette page et les listes que lit l’outil renvoient à l’une de ces références, lues le 18 octobre 2026.
- Google, « Vérifier les requêtes de Googlebot et des autres robots d’exploration de Google », Google Search Central. developers.google.com ↑
- Microsoft Bing, « How to Verify that Bingbot is Bingbot », blog Bing Webmaster, 31 août 2012. blogs.bing.com ↑
- Barry Schwartz, « BingBot’s IP Addresses In JSON File Officially From Microsoft Bing », Search Engine Roundtable, 16 novembre 2021, et la liste bingbot.json. seroundtable.com ↑
- OpenAI, « Overview of OpenAI Crawlers ». developers.openai.com ↑
- Perplexity, « Perplexity Crawlers ». docs.perplexity.ai ↑
- Anthropic, « Does Anthropic crawl data from the web, and how can site owners block the crawler? », centre d’aide de Claude. support.claude.com ↑
- Apple, « À propos d’Applebot ». support.apple.com ↑
- Common Crawl, « CCBot ». commoncrawl.org ↑
- DuckDuckGo, « DuckDuckBot ». duckduckgo.com ↑
- DuckDuckGo, « DuckAssistBot ». duckduckgo.com ↑
- Amazon, « Amazonbot ». developer.amazon.com ↑